Mairie de Boyer

Village de Boyer en Saône et Loire

 La Flore

Si le besoin de vous fondre dans la Nature vous semble vital, Boyer répondra à vos désirs, vous pourrez partir de bon matin découvrir les chemins qui mènent à la montagne Mouron, grimper sur les hauteurs de la Garenne et les Justices ou traverser les 150 hectares de forêts dont est doté le village à moins que vous ne préfériez le chemin de halage, future  voie bleue du bord de Saône…

Boyer présente un éventail de terroirs

Des sols argilo-calcaires portant :

Des pelouses calcaires pierreuses sur les hauteurs, végétation particulière à la Bourgogne

Quelques parcelles de vignobles sur les coteaux (une partie de la commune est en AOC),

Des cultures de céréales et de colza qui offrent une palette de couleurs changeantes au fil des saisons. 

Des sols limoneux partagés entre :

De magnifiques prairies à la flore très variée (des fritillaires, des orchidées sauvages, des colchiques pour les espèces rares) où paissent vaches, chevaux et moutons.

Des cultures variées:  blé, orge, colza, maïs, soja, tournesol se succèdent en rotations annelles.

Des sols argilo-limoneux :

Dans la zone inondable de la SAÔNE  partagés entre prairies et cultures de maïs ou soja. Le bord de Saône à Boyer  est protégée par la charte  Natura 2000. 

Des bois :

La surface forestière privée et communale de Boyer est de 239 hectares.

À l’Ouest : Le bois de SEVY (ou Sui) au Bourg, le bois de FAYE (ou Fa ou de la Fée) au dessus de l’écart de FAYE, le bois de FOUILLIS (ou de Foyer) près de l’écart Chaulvey, le Bois MOURON privé près de la Nationale 6.

À l’Est : le bois de NAMAND près des mégalithes et de la voie de chemin de fer, le bois de VAIVRE (ou Vavre) en limite de Saône, et la Peupleraie de Mme CROCHET en bord de Saône.

il y dominent chênes et frênes, elle est aussi peuplée d’érables, de hêtres, d’acacias, de rares ormes et châtaigniers, de boulots, de merisiers.

La forêt vous invite selon la saison à la cueillette de muguet, de violettes, de jonquilles parfois de champignons trompettes, de cèpes, de chanterelles, de morilles et parfois d’asperges sauvages.

 

 La Faune

Si vous êtes discret et attentif, vous remarquerez peut être la course fugitive du lapin de garenne à moins que ce ne soit le lièvre ou le blaireau, la souris des champs, tout ce monde qui doit se méfier de la buse variable qui plane. Avec une discipline de chasseur, on peut entendre ou apercevoir, le ragondin qui s’est perdu, le renard qui rampe ventre à terre, une harde de chevreuils dans une brume de décembre, ou une horde de sangliers se cachant dans les maïs d’octobre.

Nichés aux creux des branches le rouge-gorge, la bécasse, la mésange, le merle, ces passereaux n’aiment guère être dérangés par les plus forts comme le pic-vert, le geai, le pigeon ramier, la pie ou le corbeau. Les petits hérons abandonnent leurs jolies coquilles bleues tombées au sol. Si vous levez les yeux vous les verrez partager le ciel avec la buse, l’hirondelle, la tourterelle. Plus paisiblement, en bordure de rivière viennent se baigner le canard, le courlis cendré, la poule-d ‘eau, le martin-pêcheur et  le cygne. Au printemps les passionnés viennent écouter le chant amoureux nocturne du Râle des Genets dans les prairies bordant la Saône.